Petit Bonhomme
Petit Bonhomme, c'est une très mauvaise blague que tu nous as faite là.
Si petit et tu as déjà pris une place grande comme ça.
Seul toi pourrait nous dire pourquoi tu es parti.
Peut-être n'as-tu pas trouvé la force de vivre par ici.
Pourtant, tellement d'amour nous avions à te donner.
Et à présent, je n'ose même pas penser que plus jamais nous ne pourrons te câliner.
Tu n'es pas plus haut que trois pommes et tu tiens une place énorme.
Tout notre cœur meurtri c'est empli du vide que tu as laissé, petit Bonhomme.
Tu t'es enfui, tu as peut-être choisi la facilité.
Grande est la tristesse que tu nous as léguée.
Oh! Nous n'avons pas le droit de te juger.
Mais, le trou béant que tu as ouvert pourra difficilement se refermer.
Tes parents si courageux dans la douleur de ton absence.
Le bonheur de t'avoir, grâce à leur amour et leur patience.
Tous ceci envolés, soufflés par le funeste destin.
Mais, qui ou quoi a le droit de décider de la fin ?
Et ton frère, presque ton double, que doit-il penser ou ressentir de cette affaire ?
Comment pourra t-il grandir et vivre dans l'absence de son frère ?
Nous lui donnerons tout l'amour et la tendresse que vous méritiez tous deux.
En pensant à toi, chaque fois que nous le rendrons heureux.
Maintenant, il ne nous reste plus qu'à soigner cette plaie au cœur et espérer que si tu nous vois, d'où que tu sois, tu nous envoies la force d'arrêter nos pleurs.
Pour Thomas L.
MM 01/2000